Journée nationale des Patriotes
Nous nous arrêterons lundi prochain pour avoir une pensée particulière pour les Patriotes de 1837-1838.
Chaque année, partout à travers la province, des activités commémoratives de divers types ont lieu.
Mais, si vous n'êtes pas en mesure de participer à l'une ou l'autre de ces activités, vous pouvez en apprendre pas mal sur l'épopée des Patriotes en navigant sur les sites qui en traitent.
Si vous vous rendez sur le site Les Patriotes de 1837@1838, vous pourrez butiner à travers 5852 articles organisés en 32 catégories.
Sur ce site, j'ai lu l'homélie de l'abbé André Beauchamp, prononcée en 2007 lors de la traditionnelle messe dite en l'église de Saint-Denis. Cette messe constitue un événement commémoratif de la victoire des Patriotes le 23 novembre 1837. Cette année-là donc, il rendait hommage aux femmes patriotes. En particulier, il nous fait connaître Mme Émilie Gamelin. Je vous en recommande la lecture; c'est ICI.
Un encadré de présentation nous résume le contenu de l'homélie en ces termes:«Depuis 1978, on célèbre chaque année une Messe du souvenir à la mémoire des Patriotes morts dans les combats des années 1837-1838. La première fois, en 1978, Mgr Sanschagrin lui-même l’avait présidée. Cette année, on a souligné le rôle des FEMMES dans le combat des Patriotes. En particulier celui de Mme Émilie GAMELIN, fondatrice des Soeurs de la Providence. Le président, M. André Beauchamp, a décrit son courage et son dévouement : aux 800 prisonniers qui n’avaient que du pain et de l’eau durant l’hiver 1838-1839, elle apportait, avec ses compagnes, de la viande, des légumes et surtout des lettres de leurs familles. Elle rapportait aussi les lettres de ces prisonniers à leurs épouses. C’est ainsi qu’on doit à cette femme d’avoir préservé le sublime testament de Chevalier De Lorimier, écrit la veille de sa pendaison.. En hommage à Mère Gamelin et à toutes les femmes patriotes, Mme Jocelyne Bibeau de Sorel a exécuté une magnifique danse symbolique sur la musique de “Liberté”. Plusieurs Soeurs étaient présentes et elles en ont été ravies. Au début, une chorale d’une dizaine de voix avait chanté le TE DEUM pour la Victoire de Saint-Denis, comme on l’a fait plusieurs fois au cours de notre histoire, à l’église Notre-Dame des Victoires à Québec.»
Le géographe Gilles Boileau a publié un article intitulé Saint-Eustache des Patriotes dans la revue Continuité à l'été 1995, numéro 65, pages 54 à 60. Il est numérisé et disponible ICI. Un encadré nous raconte ce qui s'est passé à Saint-Eustache le 14 décembre 1837. «En cette froide journée d'hiver, le docteur Jean-Olivier Chénier accompagné de patriotes de Saint-Eustache et des paroisses voisines n'ont eu d'autre choix que de s'incliner devant les 2000 hommes du général Colborne. Barricadés dans l'église, le presbytère, le couvent, la maison seigneuriale ainsi que dans quelques résidences donnant sur la grande place et le long de la Grande Rue, les compagnons de Chénier n'ont pu résister longtemps aux troupes de la reine Victoria. En moins de deux heures tout le village était encerclé et devenait une proie facile. Entre le premier coup de canon tiré du chemin de la Grande-Côte et le crépitement des dernières balles, il ne s'est même pas écoulé cinq heures. Munis d'armes dérisoires et prisonniers dans leur propre forteresse, les Patriotes étaient voués à une mort certaine. S'ils ne mourraient pas asphyxiés ou brûlés, ils tombaient sous les balles des militaires anglais ou des volontaires de Globensky en tentant de retraiter. Ainsi sont morts pour une cause à laquelle ils croyaient de tout leur coeur Jean-Olivier Chénier, Joseph Paquet, Jean-Baptiste Lauzé, Nazaire Filion, Séraphin Doré, François Dubé, Joseph Guitard, Pierre Dubeau, Joseph Bonnet, Jean-Baptiste Toupin et Alexis Lachance. À ces hommes de Saint-Eustache, il faudrait en ajouter quelques dizaines d'autres, dont les malheureux compagnons de Saint-Scholastique.» Déambulez dans Saint-Eustache des Patriotes grâce à cet article fort bien rédigé, donc de lecture agréable.
Ainsi, nous commémorerons les Patriotes en n'en sachant un peu plus sur cet épisode de notre histoire. Bonne lecture!
Accident Vasculaire Cérébral (AVC)
Pour nous aider à comprendre qu'est-ce qui arrive lors d'un AVC, PASSEPORTSANTÉ.NET nous propose un article dans lequel il répond à plusieurs questions qui nous viennent à l'esprit quand nous entendons cette expression.
Il est divisé en dix parties: Qu'est-ce que c'est?, Symptômes, Personnes à risque, Facteurs de risque, Prévention, Traitements médicaux, L'opinion de notre médecin, Approches complémentaires, Sites d'intérêt, Groupes de soutien et Références (dans lesquels vous avec des hyperliens vers des documents disponibles en ligne).
Un bon point de départ pour comprendre l'AVC.
terra nostra Québec
terra nostra Québec nous offre chaque jour une nouvelle découverte sur la nature québécoise. C'est l'onglet «éphéméride» qui les regroupe.
Par exemple, aujourd'hui, il nous propose le goéland à bec cerclé. Allez voir, il est beau et, en légende, on vous présente certaines caractéristiques de l'espèce. C'est ICI.
En fréquentant ce site chaque jour, vous découvrez un attrait différent de la nature québécoise: faune, flore, aménagement du territoire,paysage, etc.
De quoi nous donner le goût du Québec.
Obsolescence du matériel informatique
Je vais vous en faire la démonstration à partir de mon expérience.
Parfois, je me sens victime et impuissant.
Je viens d'acheter un nouvel ordinateur, un portable ayant le système opérationnel Windows 7 familial premium (64 bits).
J'avais avant un ordinateur, un portable roulant sous Windows Vista (32 bits).
J'avais avant un ordinateur, un portable roulant sous Windows XP (32 bits).
J'avais acheter après avoir eu mon portable Windows XP un numériseur (mieux connu sous le vocable scanner) HP scanjet 4670. Je l'avais choisi parce que, en plus de numériser comme tout autre peut le faire, il numérisait aussi les négatifs et les diapositives grâce à un petit accessoire qui se connectait au numériseur principal.
Il m'a donné de bons services tout le temps que j'ai eu mon portable Windows XP.
Quand j'ai changé pour le portable Windows Vista, je l'ai donc installé sur le nouvel ordinateur. Après plusieurs essais, je n'ai jamais réussi à faire fonctionner l'accessoire pour les négatifs et diapositives.
Après une recherche dans l'internet, j'ai appris que le pilote (aussi connu sous le vocable driver) servant à faire fonctionner le numériseur n'était pas compatible avec Windows Vista pour faire fonctionner l'accessoire. Seul le numériseur principal fonctionnait comme avant. Après m'être informé auprès de HP, j'ai eu la confirmation que l'accessoire ne fonctionnait pas avec Windows Vista et l'on me fit la suggestion de garder mon portable XP pour faire fonctionner mon accessoire. Ce que je ne pouvais faire car j'avais déjà disposé de mon vieux portable.
Mais, au moins, le numériseur principal continuait à bien fonctionner. J'ai remis à plus tard le projet de numérisation de diapositives et négatifs que j'envisageait. Le «plus tard» s'est étendu jusqu'à l'achat du troisième portable roulant avec Windows 7.
Bien en selle avec mon nouvel ordinateur, je me mets à installer mon numériseur. Je vais au site de HP Canada pour me procurer un pilote pour mon numériseur. Vous devinez. Pas de pilote pour installer ce numériseur et, bien sûr, aucune intention de la part de HP d'en produire un.
Devant ce constat, j'ai décidé d'en avoir le cœur net. J'entreprends un chat avec une personne du dépannage en ligne. Après des circonvolutions, elle finit par me dire qu'il n'y avait pas de pilote pour Windows 7 pour mon numériseur et qu'il n'était pas dans les plans de HP de faire une mise à jour.
À partir de là, je m'enflamme... tout en gardant mon calme car je sais bien que la personne avec laquelle je «parle» n'y est pour rien. Poliment j'exprime mon mécontentement et invite cette personne à le transmettre aux autorités. Ce qu'elle dit qu'elle fera.
Après je décide de cliquer le bouton de contact pour répéter ma frustration ailleurs. Il y a parmi les choix la possibilité d'adresser un courriel à la tête dirigeante de la compagnie (le PDG ou CEO). Plus bref qu'ici, je lui fais part de ma frustration venant du peu de cas fait au client. J'exprime par exemple que ça ne sert à rien de faire des appareils durables si c'est pour les voir devenir obsolètes parce qu'ils ne se branchent plus sur les ordinateurs dont ils ont besoin pour opérer.
Je ferme le courriel et l'envoie.
Je reçois le lendemain un appel téléphonique d'un employé auquel fut refilé mon courriel et qui s'offre à m'aider. Il est définitivement dans un esprit d'entraide mais, malgré toute la bonne volonté, il ne peut rien faire pour moi. Mais en nous quittant, il promet de fouiller un peu plus la question pour voir s'il n'existe pas une solution.
Il me rappelle le lendemain disant avoir trouvé une solution. Mon Dieu, quel bonheur! Le solution est la suivante : avec Windows 7, il est possible d'émuler Windows XP et donc installer mon numériseur et le faire marcher avec mon nouvel ordinateur. À première vue, tout semble rentrer dans l'ordre.
Pas si simple que ça. Une fois l'appel terminé je me mets en chasse de ce qu'il faut pour installer cette fonction. Après bien des va-et-vient sur de nombreuses pages de Microsoft surtout, je découvre qu'il faut, pour accéder à cette fonction, rouler avec Windows 7 professionnel. Ce n'est pas le mien, le mien est un cran en bas : Windows 7 familial premium. Il me faut donc, me dit-on sur une page Microsoft, faire une mise-à-jour de mon 7 au 7 pro.
Là où le bât blesse c'est que la mise-à-jour coûte 232$ + taxes. Et, faut bien comprendre, je ne sais pas si cette solution sera très confortable, disons conviviale.
Je m'amuse à chercher combien coûterait un nouveau numériseur. Sans y mettre des heures, je déniche un numériseur Epson Perfection V330 dont les caractéristiques conviendraient à mes besoins pour 125$ + taxes.
Qu'est-ce qui serait sensé de ma part? Acheté la mise-à-jour ou un nouveau numériseur?
Je vous raconte cela pas tant pour dénigrer HP mais plutôt pour dénoncer l'industrie informatique dans son entier. J'aurais acheté un numériseur Epson, Canon, Fujitsu ou toute autre marque, je crois que je serais confronté au même problème. Ce n'est pas une certitude mais je crois qu'il y a une forte probabilité.
Quant aux conséquences, je vous laisse les deviner. Au moins je peux en répéter une: je suis frustré devant la perspective de devoir dépenser de l'argent soit pour activer mon numériseur, soit pour en acheter un autre
Au moment de clore ce texte, je crois que je vais opter pour l'achat d'un nouvel appareil... d'une autre marque, je le jure.
Pneus: trop basse ou trop haute pression?
La Corporation des concessionnaires d'automobiles de la régionale de Québec, dans le journal Le Soleil de ce matin, en page 38 du cahier Auto, nous invite à prendre soin de la pression d'air dans nos pneus. Voici ce qu'elle nous recommande:
«Certaines précautions de prime abord négligeables peuvent avoir toute leur importance dans la conduite préventive aussi bien que l'entretien préventif d'un véhicule. C'est le cas pour la pression des pneus: un petit détail, une simple vérification qui paraissent anodin, mais qui peuvent prévenir des embêtements.
Une pression insuffisante du pneu peut occasionner l'usure prématurée des flancs de la semelle ou une surchauffe, et peut augmenter la consommation d'essence et les risques d'éclatement. Dans le cas contraire, trop de pression augmentera l'usure au centre du pneu, produira un durcissement de roulement, rehaussera la violence des chocs et affaiblira la carosserie.
Quelle est donc la pression idéale pour un pneu: 28, 30, 32 ou 35 livres? Le meilleur guide de référence est la recommandation du fabricant du véhicule, contenue dans le manuel du propriétaire ou affichée dans la portière. La pression recommandée est d'autant plus importante à observer en tenant compte de la capacité de charge du véhicule.
La pression des pneus, ce n'est pas un moindre détail, mais une précaution élémentaire qui devrait être appliquée au moins une fois par semaine.»
J'ai souligné la dernière phrase car on y lit une recommandation que je n'ai jamais pratiquée, soit vérifier la pression des pneus toutes les semaines. Je crois qu'il m'est arrivé de ne jamais vérifier la pression entre la pose saisonnière et le changement suivant. Quelle horreur!
Mais je vais être plus attentif à cette recommandation dans l'avenir et, sans promettre de vérifier la pression chaque semaine, le faire à l'occasion entre deux changements.
Chrysler Canada, sur son site, répond à plusieurs questions sur la pression des pneus. C'est ICI. J'y ai tiré la citation suivante: «La pression des pneus varie selon les saisons; en hiver, veillez à ce qu'ils ne soient pas trop gonflés.» - www.familycar.com ».
Pneus Bazar, qui se déclare Le spécialiste des pneus de Québec depuis 1950, nous donne aussi des indications sur la pression des pneus. C'est ICI.
Et si vous en voulez plus sur cette question, alors entrez les mots pneu et pression dans votre moteur de recherche et vous aurez l'embarras du choix.
Pas besoin de prendre votre pression artérielle, juste vous pencher un peu pour atteindre la valve du pneu et l'alimenter d'air. Bonne route!
Partir dans la vie avec une prise...
... à cause de son prénom.
Pour connaître «les pires prénoms» rendez-vous ICI.
Et pour vous amuser encore plus faites un saut chez les (Z)imparfaites.
Pour terminer je cite un extrait du premier commentaire à l'article sur les (Z)imparfaites: pauvre enfants... c'est tout ce que j'ai a dire.... En effet! C'est tout ce que j'ai à dire. Ou encore «vaut mieux en rire que...». Les enfants victimes de certains prénoms pourront eux en pleurer... à l'occasion.
Mais, au demeurant, je classifie «divertissement» ce type d'article car, pour le moins, c'est divertissant sur le dos du voisin. Mais pas très charitable!
«Partir dans la vie avec une prise» réfère au baseball. Pour être retiré au baton, il faut avoir été victime de trois prises. Donc, si vous avez déjà une prise, il ne vous en reste que deux avant d'être retiré. Métaphore sans plus. Voilà!
à la dernière cenne...
C'est une nouvelle vieille de deux jours mais je la loge dans la catégorie histoire car il s'agit d'un événement tout de même historique. Le dernier sou noir fut pressé vendredi dernier (le 4 mai 2012).
Plusieurs organes d'information en ont parlé. Le site Argent en dit quelques mots ICI.
Yahoo Actualités aussi nous informe avec un extrait vidéo de la nouvelle. C'est ICI.
World War II in Photos
In the Atlantic magazine online, In Focus a column by Alan Taylor has presented a retrospective in 20 parts based on photos of various aspects of World War II. The 20 parts are: Before the War, The Invasion of Poland and the Winter War, Axis Invasions and the Fall of France, The Battle of Britain, Conflict Spreads around the Globe, Operation Barbarossa, Pearl Harbour, The American Home Front in Colour, Daring Raids and Brutal Reprisals, Internment of Japanese Americans, Battle of Midway and the Aleutian Campaign, The North African Campaign, Women at War, The Eastern Front, The Pacific Islands, The Allied Invasion of Europe, The Fall of Nazi Germany, The Holocaust, The Fall of Imperial Japan, After the War.
The series is presented in these terms:
«World War II is the story of the 20th Century. The war officially lasted from 1939 until 1945, but the causes of the conflict and its horrible aftermath echoed for decades in both directions. While feats of bravery and technological breakthroughs still inspire awe today, the majority of the war was dominated by unimaginable misery and destruction. In the late 1930s, the global population stood at approximately 2 billion. In less than a decade, the war between the nations of the Axis Powers and the Allies resulted in some 80 million deaths -- killing off about 4 percent of the whole world.
This series of entries was published weekly on TheAtlantic.com from June 19 through October 30, 2011, running every Sunday morning for 20 weeks. In this collection of 900 photos spread over 20 essays, I tried to explore the events of the war, the lives of the people fighting at the front and working back home, and the effects of the trauma on everyday activity. These images still give us glimpses into the experiences of our parents, grandparents and great grandparents, moments that shaped the world as it is today.»
Those interested in this episode of the world history will appreciate reading and seeing this series of reports. You enter HERE.
Si vous vous intéressez à ce moment dramatique de l'histoire du monde, vous apprécierez cette série de reportages basés sur des photos; plusieurs saisissantes, voire troublantes. Un peu d'anglais sera utile mais les photos parlent aussi. N'est-ce pas qu'«une photo vaut mille mots». Bon! espérons! Les légendes sous les photos sont tout de même assez courtes. Ce sont 900 photos en 20 thèmes différents.Vous allez sur la page d'accueil de la série ICI.
Hausse des droits de scolarité: profitable pour les moins nantis
Dans l'article en titre, la journaliste Stéphanie Grammont nous résume une analyse des conséquences économiques de la forme de hausse des droits de scolarité proposée par le gouvernement. L'auteur de l'analyse est le professeur fiscaliste Luc Godbout de la chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l'Université de Sherbrooke.
Je crois que les étudiants se tirent dans le pied avec leur protestation. Cette analyse me fait voir que les perdants les plus affectés seront les étudiants eux-mêmes. Leur trimestre compromis, allongé. Les emplois d'été réduits ou perdus. Les contraventions pour certains. Les frustrations pour la majorité. Et des hausses inévitables de droits de scolarité. Hausses qui comprennent, comme nous le présente le fiscaliste Luc Godbout, des améliorations en faveur des «moins nantis».
Vite! Retour aux bancs d'école pour finir votre formation avec le bagage de connaissances dont vous avez besoin pour remplir les postes auxquels vous aspirez.
À la lecture des données contenues dans l'article de la journaliste Stéphanie Grammont je maintiens ma position à l'effet que le gouvernement doit aller de l'avant dans sa réforme.
Cliquer sur «Hausse des droits de scolarité: profitable pour les moins nantis» pour lire l'article.
Mon avis sur la hausse des droits de scolarité
Madame Beauchamp, Monsieur Charest,
Tenez bon! Pas de concession qui vont me coûter encore plus en impôts et taxes de toute sorte. Je viens de fermer l'année 2011 avec une contribution de près de 25% de mes revenus pour le maintien des services offerts par les deux paliers de gouvernement.
Si ce n'est pas généreux, c'est certainement une honnête contribution.
Et il faudrait que j'en mette plus pour soutenir des étudiants qui se trouvent maltraités par la société actuelle parce qu'on va augmenter la contribution à la préparation de leur futur. Assez! Prenez-vous en main! Soyez responsables étudiants et étudiantes.
Sans compter que je serai obligé de débourser plus pour couvrir l'excédent de dépenses occasionnées aux corps policiers qui doivent encadrer les manifestations pour réduire les dommages à mes biens publics. Et les réparations aux biens publics saccagés aussi réparés à mes frais.
Assez de tolérance!
Mesdames et Messieurs aux études,
Si vous croyez, et vos parents aussi, que vous n'aurez pas un retour satisfaisant sur votre investissement en temps et en argent, allez travailler! Ça presse!
Débarassez les trottoirs et les rues! Laissez les citoyens qui vous paient une part importante de vos collèges et universités circuler en paix partout et en tout temps.
Certainement que d'autres occuperont les places que vous laisserez vacantes.
Ça fait! Je le répète. Allez travailler si vous croyez que nous faisons des perdants avec vous en vous exigeant de tels hausses pour faire des études.
Ou mieux, faites ce que doit dans une société démocratique, impliquez-vous politiquement. D'autres avant vous l'ont fait. Vous aurez raison - gain de cause dis-je - si nous, les autres citoyens endossons votre proposition politique et votons en faveur. C'est comme ça que ça marche depuis belle lurette.
Et pour terminer. Je me suis promener sur les sites de quelques universités canadiennes, avec les résultats suivants :
Pour une année universitaire dans un programme de premier cycle qui ne comporte aucun coût exceptionnel, j'ai recueilli ces données le 29 avril:
-
université Laval, 2717,16$
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Toronto, 5695,00$
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University of British Columbia, 4608,30$
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Dalhousie, 7253,00$
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University of Alberta, 5194,80$
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Moncton, 5117,00$
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Brock, 5220,20$
Ce dernier exercice ne m'a pas conduit à changer d'opinion.
Voilà ma position jusqu'à ce qu'une argumentation contraire vienne me déstabiliser ou me rassurer que nous n'avons d'autre choix que de céder.
